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Vélos, buanderie, bibliothèque... ces habitats qui ont beaucoup à partager !

Nous avons appris à partager nos trajets avec des inconnus grâce aux plateformes d’autopartage, et si nous partagions des équipements du quotidien avec nos voisins ? L’idée fait son chemin chez les promoteurs et chez les jeunes acheteurs… avec beaucoup d’avantages et un supplément de convivialité !

 

De la bibliothèque aux vélos, les équipements partagés gagnent du terrain

D’abord cantonnée à ceux qui ont franchi le pas de l’habitat participatif, la démarche de partage de certains équipements entre voisins commence à séduire des promoteurs et des bailleurs qui conçoivent les espaces communs comme des lieux de rencontre. Et oui, laver son linge sale entre voisins, ça crée des liens ! L’universitaire Lior Strahilevitz a d’ailleurs publié un essai de sociologie qui montre comment certaines municipalités nord-américaines ont mené des expériences et fait des espaces partagés des immeubles des moteurs d’une meilleure entente entre des populations hétérogènes. Reste à convaincre les Français de passer à l’acte. Et avec 40 % qui vivent en logement collectif, la marge de progrès est importante !

L’économie collaborative, c’est une saine réaction citoyenne à l’extrême société de consommation qui détruit à petit feu notre planète. L’effort n’est peut-être pas surhumain et ne réduit que très peu notre confort quotidien. Un exemple ? À quoi bon posséder une perceuse quand on sait qu’elle sera en moyenne utilisée 12 minutes tout au long de sa vie ! Nous pouvons tout aussi bien l’emprunter autour de nous, en s’assurant évidemment qu’elle soit disponible le jour J. Dans le cas d’une copropriété, la solution semble évidente : acheter une perceuse pour tout l’immeuble pour démontrer que l’usage prime sur la possession. En Australie, on mutualise bien le barbecue et, dans les pays anglo-saxons, la machine à laver… Et chez nous, franchement, qui tient vraiment à s’imposer toute la semaine la vue de son vélo d’appartement dans la chambre pour pédaler 1 heure de temps en temps ? Ne serait-il pas mieux utilisé dans une salle de sport partagée ?

salle de sport plénitude pfastatt

Laverie partagée : un intérêt commun

laverie pout tous partage

Parmi le top 3 des aménagements les plus partagés : le jardin collectif, qui apporte de la verdure et quelques légumes, la buanderie collective qui accueille lave-linge, sèche-linge et table à repasser, la chambre d’amis commune pour recevoir à tour de rôle des proches. D’autres copropriétés préfèrent partager un espace de travail, de bricolage, de jeux ou de sport… À y regarder de plus près, l’idée n’est pas totalement nouvelle, car la laverie en commun a de nombreux adeptes chez nos voisins suisses et allemands, en Suède et surtout aux États-Unis. Quels sont ses avantages ? D’abord, le gain de place dans les appartements, mais aussi des dépenses moindres et la diminution des risques de dégâts des eaux. Même si parfois la copropriété prévoit juste l’emplacement des machines personnelles à brancher sur des alimentations individuelles sécurisées, comme c’est le cas dans le programme immobilier Le Dièse, de Trianon Résidences, à Plobsheim (Bas-Rhin). Mais n’est-ce pas déjà énorme de libérer son espace vital de ces encombrantes machines, de réduire les nuisances sonores pour écouter de la musique tranquillement chez soi et aussi de « défroisser » les liens de voisinage ? Rien de tel qu’une bonne discussion autour de la corbeille à linge pour faire passer l’instant plus vite !

Le partage peut aussi se faire plus culturel, quand il s’agit par exemple de se constituer une bibliothèque participative. C’est l’ambitieux pari de la résidence Parenthèse, à Strasbourg (Bas-Rhin), qui a conçu son hall d’entrée autour des rayons d’une bibliothèque partagée pour que les livres et les magazines circulent, passent de main en main, comme des témoins qu’on se transmet.

Partager ses équipements : une démarche écologique

Cette idée du partage se conjugue aussi parfaitement avec l’écoconstruction. Quitte à être vigilant à l’empreinte écologique de son bâtiment, pourquoi ne pas pousser la logique jusqu’à l’empreinte écologique de ses déplacements ? Nul besoin de résider dans un écoquartier pour enfourcher son vélo pour ses déplacements du quotidien.

Certains promoteurs ont bien compris que l’incitation pouvait aussi venir d’eux. À Cernay (Haut-Rhin), le programme Hoséa figure parmi les premiers en France à être équipé de vélos à assistance électrique (VAE) et d’infrastructures spécifiques dédiées à cette solution d’écomobilité. En même temps que leurs clés, les nouveaux résidents se sont vu remettre les clés des vélos partagés ! Côté fonctionnement, une armoire électronique de gestion des clés dans le local dédié aux VAE permet d’assurer leur traçabilité. Et pour décharger les habitants de la maintenance, le bâtisseur Trianon Résidences s’est engagé à financer ce service durant 2 ans.

Aujourd’hui, de nombreux projets immobiliers cultivent cette dimension collaborative et mettent tour à tour l’accent sur l’écologie (un potager partagé dans le programme de Trianon Résidences, Candide, à Illkirch-Graffenstaden – Bas-Rhin, par exemple), sur le social (une salle des fêtes partagée au sein de l’opération Eco-Logis à Strasbourg – Bas-Rhin) ou le solidaire (la bibliothèque partagée évoquée auparavant, notamment). Demain, ils pourront aussi investir le domaine intergénérationnel (services de garde d’enfants, de portage de repas à domicile…).

Et si ces solutions partagées dans l’air du temps remettaient d’abord un peu de collectif et de bien vivre ensemble au cœur de nos vies ?

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